08.07.2008

Avec l'U.M.P.S en PACA : plus ça va, moins ça va...

Le Scial c'est le Front.gifUne récente enquête de l'INSEE révèle que l'aggravation de la pauvreté dans notre région est particulièrement alarmante.

Les inégalités se creusent, la misère devient une réalité pour de plus en plus d'habitants : 654000 personnes vivent sous le seuil de pauvreté. Pour être plus clair, la moitié de ces Provençaux en difficulté vivent avec moins de 640 euros par mois. Impossible de se loger, impossible de se nourrir...

La gauche socialo-coco-écolo au pouvoir dans la région depuis 2004 n'a donc fait qu'aggraver considérablement la situation. Situation encore dégradée par l'(in)action du gouvernement Sarkozy qui devait rendre du « pouvoir d'achat » aux Français.

Jean-Marie Le Pen, pendant sa campagne présidentielle, proposait une hausse immédiate de 200 euros des salaires les plus bas via une prise en charge égale des charges salariales par l'Etat.

Là aussi, le Front National avait su mettre le doigt sur un problème qui a vocation à empirer du fait des politiques folles de l'U.M.PS et qui touche de plus en plus de Français.

Les élections européennes de juin 2009 vont donner l'occasion aux habitants de la PACA de donner un coup d'arrêt à cette dérive liée à l'euro-mondialisme en votant massivement pour le candidat patriote, Jean-Marie Le Pen.

David Rachline,

Conseiller Municipal de Fréjus

 

28.06.2008

A Cuers, plus de 300 patriotes avec Jean-Marie LE PEN

agri3.jpgCe 28 juin, la fédération du Front National du Var fêtait l'été et la période estivale. Une fête bien méritée après de multiples échéances éléctorales, tout particulièrement les élections municipales et cantonales de mars dernier, mais encore plus proche de nous, l'élection partielle de Fréjus.

A ceux qui ont enterré une nouvelle fois le Front National sans même réfléchir, les résultats éléctoraux ont démentis ces mauvaises langues. L'affluence record à notre banquet de ce jour est la preuve vivante du dynamisme de notre mouvement.

A Toulon, en mars dernier le Front National et son leader, Jean-Louis Bouguereau, faisaient progresser le score du mouvement aux élections municipales par rapport à 2001. C'est sous son impulsion que la fédération se redresse à mesure que le temps passe rompant avec le mauvais esprit de son prédecesseur. Un redressement pour une fédération pleine d'avenir et qui rassemblait ce midi près de 300 militants, cadres et élus Varois autour de Jean-Marie LE PEN pour son annuel banquet de juin.

Jean-Marie LE PEN a donc tenu une conférence de presse en premier lieu, pour faire, avec les journalistes venus l'écouter, un tour d'horizon de l'actualité nationale, mais aussi européenne, puisque nous entrerons rapidemment en campagne pour les élections européennes de 2009.

Est venu ensuite le moment que l'ensemble des personnes présentes attendent toujours avec impatience : le discours du Président. Un discours offensif et mobilisateur qui nous rappelle que les échéances européennes seront cruciales pour l'avenir de notre pays, pour son indépendance, sa prospérité, sa sécurité, ses traditions.

Une fédération rassemblée autour de Jean-Marie LE PEN, rajeunie avec l'émergence de militants brillants, strcturée par des responsables de circonscriptions actifs. Une fédération prête à affronter les batailles à venir aux côtés de Jean-Marie LE PEN et au sein d'un Front National présent et indispensable à la survie des idées nationales pour la défense de la France et des Français d'abord.

25.06.2008

Le Sénateur Maire de Fréjus pour l'entrée de la Turquie dans l'Union Européenne

affichenon.gifCommuniqué de presse de David Rachline, Conseiller Municipal de Fréjus

Suppression du référendum sur l’entrée de la Turquie en Europe : Elie Brun vote pour !

Trahis sur le pouvoir d'achat, sur l'insécurité, sur l'immigration, sur la Constitution européenne, les Français le sont aussi sur l'entrée de la Turquie dans l'Union Européenne par Nicolas Sarkozy.

En effet par un vote du Sénat le 23 juin dernier, la majorité UMP a une nouvelle fois trahi ses électeurs en supprimant de la loi le référendum obligatoire en vue de toute nouvelle entrée dans l'Union Européenne. Les engagements de campagne de l'UMP promettaient que jamais la Turquie entrerait dans l'U.E. 

Cocus et contents ?  Si si ça existe !

Les prochaines élections européennes de 2009 seront l'unique occasion pour les Français de se prononcer sur le scandale que constitue cette formidable reculade (une de plus) de Nicolas Sarkozy et des élus de l'UMP, dont Elie Brun, Sénateur Maire de Fréjus qui y a prit une part active en votant pour cet amendement.

(Pour voir le nom de ceux qui ont voté pour et celui de ceux qui ont voté contre l’amendement qui permet la suppression de ce référendum, cliquez ici.)

16.06.2008

David Rachline et le Front National en progression !

10 millions.gifCommuniqué de presse de David Rachline

Résultats :

Fréjus : 13,25 % - Bagnols-en-Forêts : 11,34 % - Les Adrets : 7,10 %

Résultat définitif sur le canton de Fréjus : 12,87 %

David Rachline se félicite de la progression du score du Front National enregistrée à l'occasion de l'élection cantonale partielle de Fréjus. Sur la ville de Fréjus, le mouvement de Jean-Marie Le Pen passe de 12,50 % à 13,25 %.

Cela confirme l'implantation politique et militante du Front National dans la ville de Fréjus.

Néanmoins, David Rachline déplore l'abstention massive. Celle-ci démontre le désengagement civique des citoyens qui ne se sentent manifestement pas représentés par les politiciens du système. Il ne s'agit cependant pas d'une surprise... (voir notre article : "La blague de Maurice Accary...").

Enfin, la progression significative de nos scores depuis les élections législatives de juin démontrent que les Français constatent la tromperie dont ils ont été victime par des politiques, dont le seul but était de se faire réelire pour éviter l'arrivée aux responsabilités de patriotes sincères agissant dans l'objectif exclusif de la défense de la France et des Français d'abord.

13.06.2008

La victoire du non au référendum irlandais

drapeau-europe-interrogation_0.pngCommuniqué de presse de Jean-Marie Le Pen

Le Front National salue la magnifique victoire du peuple irlandais qui a rejeté le traité de Lisbonne malgré les pressions, menaces et chantages de toutes sortes émanant tant des autorités nationales qu’européennes.

Une fois de plus la valeureuse Irlande a démontré que lorsque les peuples s’expriment directement, ils déjouent tous les pronostics et défendent leurs intérêts nationaux.

Le Traité constitutionnel est désormais caduc et la forfaiture de Nicolas Sarkozy, faisant revoter le Congrès français sur un texte identique à celui rejeté par le peuple français, est effacée.

Avec cette victoire du NON, nous commençons la campagne européenne de juin 2009 de belle façon. Que tous les nationalistes d’Europe trouvent dans ce résultat le courage et la détermination pour combattre les eurocrates bruxellois et les tenants du nouvel ordre mondial, ennemis déclarés des Nations et des peuples d’Europe.

Ce soir, nous sommes tous des Irlandais !

Plus que jamais, Nationalistes de tous les pays, unissez-vous !

10.06.2008

Consultez notre document de campagne

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29.05.2008

SUR LE TROISIEME ANNIVERSAIRE DU REJET PAR LA FRANCE DE LA CONSTITUTION EUROPEENNE

Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN 

313229091.jpgLe 29 mai 2005, les Français rejetaient par referendum avec près de 55% des voix la Constitution européenne.

Seul  un nouveau referendum pouvait éventuellement inverser ce résultat de 2005.

Nicolas Sarkozy, à peine élu Président de la République, en a décidé autrement en faisant adopter par le Parlement, réuni en Congrès, un texte quasi identique rebaptisé Traité de Lisbonne et ce, au mépris du droit et de la légitimité démocratique.

Le Front national qui s'opposa tant au texte initial qu'au texte modifié, comme constituant une atteinte grave à la souveraineté, à l'indépendance et à l'identité de la France, apparaît aujourd'hui comme le seul mouvement politique apte à défendre l'identité française et le droit des Français de choisir leur avenir.

La dilution de la France dans un ensemble euro-turc n'est pas inéluctable à condition que les Français manifestent clairement leur opposition lors des élections européennes de juin 2009.

05.05.2008

En réponse à l'article nauséabond de Mme Belkhodja

 Pour le droit au blasphème, par Alain Soral

60067385.jpgMonsieur Le Pen a tort, la chambre à Gaz n'est pas un détail.

Monsieur Le Pen a profondément tort, la chambre à gaz est tout sauf un point de détail, c'est même aujourd'hui, plus qu'hier encore, la religion, le dogme autour duquel tourne toute l'époque contemporaine. Dans l'ordre du sacrifice fondateur, la chambre à gaz a remplacé la croix du christ.

Pourtant, ou justement pour ça, au nom du droit à la libre pensée face à ceux qui croient et veulent nous obliger à croire, je réclame le droit, pour Jean-Marie Le Pen, de considérer la chambre à gaz comme « un point de détail de la seconde guerre mondiale », comme tant d'autres se donnent le droit de chier sur la croix.

Que ce soit celle d'hier ou d'aujourd'hui, le citoyen libre se doit de lutter contre toutes les inquisitions et leurs cortèges sanglants de bûchers et d'abjurations. Nous, européens, n'avons pas mis trois siècles à nous émanciper du pouvoir temporel du Pape pour en arriver là !

Aujourd'hui, dans ce climat de judéomanie délirante - une judéomanie délirante et suspecte qui tient plus de l'esprit de la Collaboration que du combat pour le bien et l'amour des hommes - plus les souffrances de la guerre s'éloignent, plus c'est la seconde guerre mondiale toute entière qui devient un détail de la chambre à gaz !

50 millions de morts, russes, communistes, polonais, anglais, américains, civils, résistants, japonais et mêmes allemands et, parmi eux, 500 mille morts Français, ce n'est presque plus rien face à la chambre à gaz, ou aux 28 mille enfants juifs que certains voudraient faire assumer pour l'éternité aux écoliers de France innocents.

Dans ma famille de Résistants savoyards où la guerre nous a coûté six morts et la ruine - comme elle coûta son père au petit Jean-Marie -, nous avons nous aussi sauvé des vies ; seulement c'était des Espagnols. Il faut dire qu'en ce temps là si on sauvait des juifs, on ne le faisait pas pour sauver le peuple élu mais pour sauver des êtres humains tout court, menacés par la méchanceté et la violence des hommes. À l'époque, on ignorait que 60 ans plus tard ne seraient plus comptabilisés que les sauvés marqués d'une étoile, et que sur le marché des Justes, ça ne vaudrait plus rien les Espagnols !

De vous à moi, combien cette relecture de la seconde guerre mondiale, cette réécriture théo-différentialiste, à la limite de l'inégalité raciale, va-t-elle encore durer ? Combien de temps encore la Mémoire va-t-elle empêcher l'Histoire ? Au moment du Darfour, de la Palestine, de l'Irak, du Tibet... n'y a-t-il pas d'autres combats à mener pour le salut des hommes ? De massacres, de génocides, d'ethnocides à condamner, à empêcher ? Au moment où la montée en puissance de l'Inde et de la Chine est sur le point de remettre en cause le leadership de notre confortable et dominateur monde post-méditerranéen, les querelles intra-monothéistes sont-elle vraiment notre priorité ?

Qui aura le courage de dire, dans cet inquiétant climat de lynchage pour une petite phrase réitérée dans un obscur follicule breton, que le problème ce n'est pas le détail de Jean-Marie Le Pen. Une petite phrase plus taquine que méchante qui lui a déjà coûté 120 briques (et à ce prix là, on peut comprendre que le peu dispendieux Le Pen ait envie de l'utiliser deux fois). Une petite phrase inattaquable - dois-je le rappeler ? - aux Etats unis d'Amérique, qui ne sont pourtant pas le pays de l'antisémitisme, parce que là-bas le 1er amendement garantit à tous, et pas seulement à Finkielkraut et ses sorties sur les « antillais qui filent un mauvais coton » ou « l'équipe de France black-black-black qui serait la risée de l'Europe », la liberté de pensée et d'opinion.

Qui aura le courage, à l'heure où même ses supposés proches : identitaires jaloux et autres apparatchiks en embuscade se désolidarisent du vieux chef comme on se détourne d'un pestiféré, de dire que le problème ce n'est pas le « détail » mais la loi Gayssot ?

Cette loi d'exception contraire à tous les principes démocratiques et républicains, de l'aveu même de tous les politiques et historiens qui comptent, de Simone veil à feu Vidal-Naquet. Une loi d'exception qui, en instituant par le délit l'Histoire officielle, interdit toute recherche historique et l'Histoire. Dubito ergo sum res cogitans. Nous savons pourtant bien, dans ce pays qui vit naître Descartes, qu'en interdisant le doute, c'est la pensée qu'on interdit. Loi inique, de surcroît fratricide, puisqu'en inaugurant la concurrence des mémoires - et par la jurisprudence dont se réclament déjà les arméniens, les africains, les maghrébins, en attendant les vendéens et les gays, elle incite au communautarisme victimaire généralisé, tuant la fraternité française et son universalisme républicain.

Trois siècles de haute philosophie, deux siècles de sécularisation du religieux et un siècle de séparation des Eglises et de l'Etat pour en arriver là ? À ce retour en douce d'une Inquisition qui ne dit pas son nom ? Qui criminalise la dissidence, l'insoumission, le relativisme, le décalage, l'ironie obligeant le rebelle à l'abjuration sous peine de ruine et de prison ?

Devant l'ignoble lynchage des bien pensants et les discrets lâchages, moi le libre penseur, pour rester du côté des opprimés et des faibles dont le sort change avec l'Histoire, j'affirme mon soutien à Le Pen le relaps ; relaps comme Jeanne d'Arc et Giordano Bruno. Par principe, au nom du droit à la liberté jusqu'à la mal-pensance, au nom du petit doigt d'honneur levé devant les puissants botteurs de dèrches et leurs cohortes de lèches culs, de faux culs, j'affirme mon soutien à l'insoumis.

Car ma peur, ma vraie peur, ce ne sont pas les provocations ou les lubies d'un vieil homme, mais la peur bien plus grande de voir ce pays sombrer chaque jour plus bas dans l'obscurantisme totalitaire.

Un pays de soi-disant culture et de liberté où la horde des veules, faux courageux, vrais tartuffes et autres pétaino-gaullistes éternellement dans le sens du vent se réjouissent déjà, à l'unisson, au nom bien sur de la démocratie du bon et du bien, que le pays de Voltaire se promette de jeter demain en prison un vieux monsieur de 80 ans parce qu'il refuse de se dédire, parce que têtu jusqu'à la déraison, il refuse de baisser la tête et de faire comme un chien, à coups de pieds au cul comme eux tous, là où on lui dit de faire.

En tant qu'intellectuel français dissident, moi, Alain Soral, qui ne bénéficie même pas des soutiens d'un Soljenitsyne du temps de sa splendeur dans le Vermont (va savoir pourquoi ça s'est gâté depuis), par ce simple texte, je réclame haut et fort, face aux désapprobations tonitruantes et aux silences gênés, le droit au blasphème pour tous, pas seulement pour Houellebecq ou Philippe Val de Charlie Hebdo.

Et, au nom de ce droit sacré en terre laïque, malgré tout ce qui nous sépare : âge, parcours, origine politique, je veux rendre hommage à un grand résistant. Pas un rentier de la Résistance à francisque. Un résistant à cette démocratie totalitaire qui tue la liberté, l'esprit d'indépendance, le sens de l'honneur et de la fidélité. Un résistant à cette République qui, à coup de devoir de mémoire forcé, de repentance obligatoire et autres criminalisations des automobilistes et des fumeurs, transforme peu à peu l'esprit français en catéchisme et le peuple français en bétail.

C'est, en somme, parce que je sais que l'affaire du détail est tout sauf un détail, que je réclame, pour Jean-Marie Le Pen, le droit de se tromper et le droit au détail !

Vive la France libre !

01.03.2008

David Rachline en campagne pour un Fréjus populaire et social !

671698705.JPGLa campagne bat son plein. David Rachline, candidat de la Liste d'Entente Populaire Et Nationale à Fréjus était, jeudi, aux côtés de Jean-Marie Le Pen à Toulon dans le cadre de la conférence de presse de présentation de l'ensemble des candidats du mouvement national aux élections municipales et cantonales de mars prochain.

Le soir même, le Porte parole des Jeunes avec LE PEN se rendait, toujours aux côtés du Président du Front National, à Nice, pour une grande réunion publique de soutien à la candidature de Lydia Schénardi. C'est près de 700 Niçois qui ont assisté à cette soirée politique.

Vendredi matin, David Rachline a eu l'occasion de s'entretenir avec un certain nombre de médias, dont Var Matin qui publiera une interview dans les prochains jours. Le même jour, les rencontres avec les Fréjusiens se sont multipliées en ville ou chez eux pour des réunions "tupperware".

Samedi matin, dans le vent méditérannéen, le candidat, accompagné de plusieurs militants du Front National de la Jeunesse, est allé à la rencontre des Fréjusiens sur le marché du centre historique et a reçu une nouvelle fois un accueil chaleureux. Personne ne souhaite laisser indéfiniement la mairie de Fréjus gérée sans aucune opposition réelle. C'est précisément le sens de la candidature de David Rachline, une opposition vigilente, capable d'informer et de défendre les Fréjusiens de la politique menée par la majorité Sarkozyste du conseil municipal. Une vigilence accrue sur les priorités que nous défendons pendant cette campagne :

- s'assurer de l'accès au logement pour chaque Fréjusien

(en priorité pour les plus modestes d'entre nous)

- assurer la sécurité des Fréjusiens

- lutter contre l'exclusion sociale

(venir en aide, d'urgence, à nos compatriotes les plus démunis)

- défendre notre cadre de vie

(lutter contre le betonnage massif)