07.07.2008

Sur la libération miraculeuse d'Ingrid Bétancourt

jc_martinez.jpgCommuniqué de Presse de Jean-Claude MARTINEZ, Député Européen, Membre du Parlement Europe – Amérique latine :

La très belle nouvelle de la libération d'Ingrid Bétancourt et de sa santé merveilleusement rétablie me comble de joie.

Il faut féliciter le professionnalisme des grands soldats de l'armée colombienne et surtout leur service de santé qui, en quelques heures, a permis à l'Ingrid Bétancourt de la cassette vidéo, à la santé chancelante qui nous avait tant émus, de redevenir la grande figure politique tant admirée donnant une longue et brillante conférence de presse internationale.

Pour cela, nous souhaitons que les valeureux libérateurs colombiens d'Ingrid Bétancourt ne subissent pas demain le sort du préfet Marchiani, libérateur, lui, de nos otages au Liban et remercié par son emprisonnement actuel.

Nous félicitons tous le Président Sarkozy qui, en dépit des "caisses vides" et de "la France en faillite", a pu permettre à Mélanie, son petit frère Lorenzo, leur petit cousin, leur tata et tous leurs amis, de ne pas avoir dû attendre huit heures interminables pour le départ quotidien de l'avion de ligne Paris – Bogota et d'avoir pu vite sauter dans un avion spécial de la France, pour aller retrouver leur maman dans la petite maison, enfin heureuse, de leur courageuse famille, membre du top des grandes fortunes et des oligarques latino-américains.

Nous, tous les Languedociens et Catalans, nous nous réjouissons que notre pays ait pu consacrer à la réalisation de cet événement émouvant une enveloppe budgétaire supérieure à celle qui vient d'être affectée aux milliers de nos vignerons en grande difficulté, pris en otage par le libre-échange planétaire.

Notre bonheur à tous est d'autant plus grand qu'enfin libérée, Ingrid Bétancourt va pouvoir reprendre la noble lutte qu'elle a toujours menée pour obtenir de ses proches de l'hyperclasse la libération des enfants esclaves des mines, des travailleurs asservis dans les bananeraies de Chiquita, des femmes brisées dans les serres à roses ou les champs et de tous les travailleurs indiens ou non de l'Amazonie, des plateaux andins ou des favellas, dont les conditions de vie inhumaines, depuis toujours, ont servi de terreau à la révolte des FARC et des autres mouvements qui les ont précédés.

Cette libération tant attendue de la maman de Mélanie, augure bien de la présidence française de l'Union européenne qui va pouvoir maintenant se consacrer à d'autres libérations, celles des millions de femmes et d'hommes à la vie et à l'avenir pris en otage par les politiques économiques malthusiennes stupides de l'Union européenne. Je pense à nos paysans, aux victimes des délocalisations, à nos compatriotes malades enfermés dans l'angoisse de nos hôpitaux sous-équipés, tout comme aux papies et mamies, oubliés dans des maisons de retraite de la honte, jusqu'à y être 14 803 à en mourir de soif en août 2003. Juste au moment où Ingrid Bétancourt recevait, elle, Dieu merci, de ses geôliers de l'eau pour s'hydrater et des dirigeants français le bénéfice d'une noble mobilisation, à 6 000 km de distance, pendant qu'ils oubliaient, en revanche, de s'intéresser à la vie de nos compatriotes âgés qui mouraient, eux, juste à leur côté.

25.06.2008

Le Sénateur Maire de Fréjus pour l'entrée de la Turquie dans l'Union Européenne

affichenon.gifCommuniqué de presse de David Rachline, Conseiller Municipal de Fréjus

Suppression du référendum sur l’entrée de la Turquie en Europe : Elie Brun vote pour !

Trahis sur le pouvoir d'achat, sur l'insécurité, sur l'immigration, sur la Constitution européenne, les Français le sont aussi sur l'entrée de la Turquie dans l'Union Européenne par Nicolas Sarkozy.

En effet par un vote du Sénat le 23 juin dernier, la majorité UMP a une nouvelle fois trahi ses électeurs en supprimant de la loi le référendum obligatoire en vue de toute nouvelle entrée dans l'Union Européenne. Les engagements de campagne de l'UMP promettaient que jamais la Turquie entrerait dans l'U.E. 

Cocus et contents ?  Si si ça existe !

Les prochaines élections européennes de 2009 seront l'unique occasion pour les Français de se prononcer sur le scandale que constitue cette formidable reculade (une de plus) de Nicolas Sarkozy et des élus de l'UMP, dont Elie Brun, Sénateur Maire de Fréjus qui y a prit une part active en votant pour cet amendement.

(Pour voir le nom de ceux qui ont voté pour et celui de ceux qui ont voté contre l’amendement qui permet la suppression de ce référendum, cliquez ici.)

03.06.2008

Partout des « plombiers polonais »

1389458539.gifSelon les chiffres publiés par Eurostat, le coût horaire de la main d’œuvre dans l’Union européenne varie de 1 à 20. Il est de 32,16 euros en Suède, et de 1,65 euro en Bulgarie.

La directive Bolkestein avait été sévèrement amendée, mais la Cour européenne de Justice a pris le relai, imposant par sa jurisprudence qu’une entreprise d’un pays membre peut travailler dans un autre pays aux conditions du pays d’origine de l’entreprise.

Autrement dit, une entreprise bulgare peut faire travailler en Suède des salariés payés vingt fois moins que les salariés suédois. Une entreprise roumaine ou lettonne peut travailler en France aux conditions roumaines ou lettonnes, avec des salariés payés 10 fois moins que les Français.

Les travailleurs français avaient manifesté leur rejet de la directive Bolkestein en votant non au référendum de 2005. Mais l’Europe de Bruxelles leur fait un bras d’honneur.

Non seulement le « plombier polonais » n’est pas un « fantasme », comme le prétend Nicolas Sarkozy, mais il est omniprésent.

A cette concurrence déloyale et à ce dumping social délirant s’ajoutent l’immigration choisie et les régularisations de clandestins, pour peser à la baisse sur les salaires.

Le Front National engage les travailleurs français à exprimer leur légitime révolte contre cette monstrueuse injustice lors des prochaines élections européennes, et lors de l'élection cantonale partielle de Fréjus dès le 15 juin prochain.

29.05.2008

SUR LE TROISIEME ANNIVERSAIRE DU REJET PAR LA FRANCE DE LA CONSTITUTION EUROPEENNE

Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN 

313229091.jpgLe 29 mai 2005, les Français rejetaient par referendum avec près de 55% des voix la Constitution européenne.

Seul  un nouveau referendum pouvait éventuellement inverser ce résultat de 2005.

Nicolas Sarkozy, à peine élu Président de la République, en a décidé autrement en faisant adopter par le Parlement, réuni en Congrès, un texte quasi identique rebaptisé Traité de Lisbonne et ce, au mépris du droit et de la légitimité démocratique.

Le Front national qui s'opposa tant au texte initial qu'au texte modifié, comme constituant une atteinte grave à la souveraineté, à l'indépendance et à l'identité de la France, apparaît aujourd'hui comme le seul mouvement politique apte à défendre l'identité française et le droit des Français de choisir leur avenir.

La dilution de la France dans un ensemble euro-turc n'est pas inéluctable à condition que les Français manifestent clairement leur opposition lors des élections européennes de juin 2009.