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12.07.2008

Samedi 12 juillet entretien avec David Rachline sur Nations Presse Info

thumb2.gifDavid Rachline, 20 ans, Conseiller Municipal de Fréjus, qui a été en charge de la rédaction du volet “jeune” de la campagne de Jean-Marie Le Pen sera notre invité samedi 12 juillet. Vous découvrirez à cette occasion un militant qui sait ce qu’être sur le terrain veut dire et qui n’a pas craint de s’engager d’abord dans la bataille des élections municipales et ensuite lors d’une cantonale partielle. En 15 jours, David a réussi l’exploit de constituer une liste de 50 noms et de se faire élire Conseiller municipal de Fréjus. Ne ratez pas demain l’interview qu’il a bien voulu nous accorder.

Vous y découvrirez l’itinéraire d’un enfant de France…

Cliquez-ici pour consulter l'interview

10.07.2008

Avec l'U.M.P.S en PACA : plus ça va, moins ça va...

Le Scial c'est le Front.gifUne récente enquête de l'INSEE révèle que l'aggravation de la pauvreté dans notre région est particulièrement alarmante.

Les inégalités se creusent, la misère devient une réalité pour de plus en plus d'habitants : 654000 personnes vivent sous le seuil de pauvreté. Pour être plus clair, la moitié de ces Provençaux en difficulté vivent avec moins de 640 euros par mois. Impossible de se loger, impossible de se nourrir...

La gauche socialo-coco-écolo au pouvoir dans la région depuis 2004 n'a donc fait qu'aggraver considérablement la situation. Situation encore dégradée par l'(in)action du gouvernement Sarkozy qui devait rendre du « pouvoir d'achat » aux Français.

Jean-Marie Le Pen, pendant sa campagne présidentielle, proposait une hausse immédiate de 200 euros des salaires les plus bas via une prise en charge égale des charges salariales par l'Etat.

Là aussi, le Front National avait su mettre le doigt sur un problème qui a vocation à empirer du fait des politiques folles de l'U.M.PS et qui touche de plus en plus de Français.

Les élections européennes de juin 2009 vont donner l'occasion aux habitants de la PACA de donner un coup d'arrêt à cette dérive liée à l'euro-mondialisme en votant massivement pour le candidat patriote, Jean-Marie Le Pen.

David Rachline,

Conseiller Municipal de Fréjus

 

A Cuers, plus de 300 patriotes avec Jean-Marie LE PEN

DSC_0144.JPGCe 28 juin, la fédération du Front National du Var fêtait l'été et la période estivale. Une fête bien méritée après de multiples échéances éléctorales, tout particulièrement les élections municipales et cantonales de mars dernier, mais encore plus proche de nous, l'élection partielle de Fréjus.

A ceux qui ont enterré une nouvelle fois le Front National sans même réfléchir, les résultats éléctoraux ont démentis ces mauvaises langues. L'affluence record à notre banquet de ce jour est la preuve vivante du dynamisme de notre mouvement.

A Toulon, en mars dernier le Front National et son leader, Jean-Louis Bouguereau, faisaient progresser le score du mouvement aux élections municipales par rapport à 2001. C'est sous son impulsion que la fédération se redresse à mesure que le temps passe rompant avec le mauvais esprit de son prédecesseur. Un redressement pour une fédération pleine d'avenir et qui rassemblait ce midi près de 300 militants, cadres et élus Varois autour de Jean-Marie LE PEN pour son annuel banquet de juin.

Jean-Marie LE PEN a donc tenu une conférence de presse en premier lieu, pour faire, avec les journalistes venus l'écouter, un tour d'horizon de l'actualité nationale, mais aussi européenne, puisque nous entrerons rapidemment en campagne pour les élections européennes de 2009.

Est venu ensuite le moment que l'ensemble des personnes présentes attendent toujours avec impatience : le discours du Président. Un discours offensif et mobilisateur qui nous rappelle que les échéances européennes seront cruciales pour l'avenir de notre pays, pour son indépendance, sa prospérité, sa sécurité, ses traditions.

Une fédération rassemblée autour de Jean-Marie LE PEN, rajeunie avec l'émergence de militants brillants, strcturée par des responsables de circonscriptions actifs. Une fédération prête à affronter les batailles à venir aux côtés de Jean-Marie LE PEN et au sein d'un Front National présent et indispensable à la survie des idées nationales pour la défense de la France et des Français d'abord.

09.07.2008

Agenda de David Rachline et des élus du groupe F.N au Conseil Municipal de Fréjus

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Samedi 28 juin : Repas champêtre avec Jean-Marie LE PEN à Cuers. Réservations auprès de la fédération au 04.94.89.25.24

Du lundi 30 juin au dimanche 6 juillet : Université d'été du Front National de la Jeunesse - Informations sur le site du F.N.J

Les 13 et 14 septembre :

La XXIe Université d'Eté du FN se tiendra les 13 et 14 septembre 2008 à Evian.
Elle aura pour thème "mondialisation anarchique et eurodictature".
Il est nécessaire de s'inscrire pour pouvoir y participer. Pour vous inscrire, cliquez-ici.

07.07.2008

Sur la libération miraculeuse d'Ingrid Bétancourt

jc_martinez.jpgCommuniqué de Presse de Jean-Claude MARTINEZ, Député Européen, Membre du Parlement Europe – Amérique latine :

La très belle nouvelle de la libération d'Ingrid Bétancourt et de sa santé merveilleusement rétablie me comble de joie.

Il faut féliciter le professionnalisme des grands soldats de l'armée colombienne et surtout leur service de santé qui, en quelques heures, a permis à l'Ingrid Bétancourt de la cassette vidéo, à la santé chancelante qui nous avait tant émus, de redevenir la grande figure politique tant admirée donnant une longue et brillante conférence de presse internationale.

Pour cela, nous souhaitons que les valeureux libérateurs colombiens d'Ingrid Bétancourt ne subissent pas demain le sort du préfet Marchiani, libérateur, lui, de nos otages au Liban et remercié par son emprisonnement actuel.

Nous félicitons tous le Président Sarkozy qui, en dépit des "caisses vides" et de "la France en faillite", a pu permettre à Mélanie, son petit frère Lorenzo, leur petit cousin, leur tata et tous leurs amis, de ne pas avoir dû attendre huit heures interminables pour le départ quotidien de l'avion de ligne Paris – Bogota et d'avoir pu vite sauter dans un avion spécial de la France, pour aller retrouver leur maman dans la petite maison, enfin heureuse, de leur courageuse famille, membre du top des grandes fortunes et des oligarques latino-américains.

Nous, tous les Languedociens et Catalans, nous nous réjouissons que notre pays ait pu consacrer à la réalisation de cet événement émouvant une enveloppe budgétaire supérieure à celle qui vient d'être affectée aux milliers de nos vignerons en grande difficulté, pris en otage par le libre-échange planétaire.

Notre bonheur à tous est d'autant plus grand qu'enfin libérée, Ingrid Bétancourt va pouvoir reprendre la noble lutte qu'elle a toujours menée pour obtenir de ses proches de l'hyperclasse la libération des enfants esclaves des mines, des travailleurs asservis dans les bananeraies de Chiquita, des femmes brisées dans les serres à roses ou les champs et de tous les travailleurs indiens ou non de l'Amazonie, des plateaux andins ou des favellas, dont les conditions de vie inhumaines, depuis toujours, ont servi de terreau à la révolte des FARC et des autres mouvements qui les ont précédés.

Cette libération tant attendue de la maman de Mélanie, augure bien de la présidence française de l'Union européenne qui va pouvoir maintenant se consacrer à d'autres libérations, celles des millions de femmes et d'hommes à la vie et à l'avenir pris en otage par les politiques économiques malthusiennes stupides de l'Union européenne. Je pense à nos paysans, aux victimes des délocalisations, à nos compatriotes malades enfermés dans l'angoisse de nos hôpitaux sous-équipés, tout comme aux papies et mamies, oubliés dans des maisons de retraite de la honte, jusqu'à y être 14 803 à en mourir de soif en août 2003. Juste au moment où Ingrid Bétancourt recevait, elle, Dieu merci, de ses geôliers de l'eau pour s'hydrater et des dirigeants français le bénéfice d'une noble mobilisation, à 6 000 km de distance, pendant qu'ils oubliaient, en revanche, de s'intéresser à la vie de nos compatriotes âgés qui mouraient, eux, juste à leur côté.

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